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LE PILOTE

Anthony

Un p’tit gars de Lorraine

40 ans au jour de son départ

Militaire à la retraite

 

Tout a commencé tardivement en 2011 juste après l’obtention de mon permis SPL : quel est l’rapport ? Eh bien, n’ayant plus à me risquer aux leçons de code, je me suis lancé en plein hiver pour la première fois au guidon d’un 2 roues à moteur. Même pas une Motobécane® dans ma jeunesse ! Bref, l’essai fût validé et transformé !

Puis, rapidement, me voilà sur les routes de France au guidon de mon premier 600. Quand tu introduis une moto dans ta vie, tu es changé à tous jamais.La différence entre conduire une voiture et chevaucher une moto est comme la différence entre regarder la télévision et vivre sa vie. Je vois tout dans un arc de 360°, en haut, en bas et tout autour, plus large que l’IMAX et sans les restrictions d’un plafond ou d’un tableau de bord.

Nous passons tout notre temps enfermé dans des boites, et les voitures ne sont que les boites roulantes qui nous passent de la boite-maison à la boite-boulot puis à la boite-supermarché et retour ; avec une température régulée, isolés du bruit, et dans l’odeur de tapis.

Loin de moi l’idée ici d’en faire l’apologie, sur une moto, je sais que je suis vivant.

Associé à cet engin, mes p’tits neurones eurent le courage de rêver à ce projet et la volonté de le voir mené à bien quelques temps après l’acquisition de ma bavaroise en 2013.

Passionné d’évasion, j’ai toujours eu le goût du voyage et cette envie de parcourir le globe.

Donc, après la phase critique ou énormément de questions ; de « pour » et « contre » ; de « possible ?  Pas possible ? » ; mes dernières années habillées en buisson furent orchestrées sur la mise en forme de mon entreprise.

Avec le stress d’un moine tibétain, je commence à m’organiser. J’ai du temps. Oui, beaucoup ! Mon contrat avec l’institution me lie encore pour 6 ans.

Première question : On va où ? J’ai réalisé un tracé mais, rien n’est inscris dans le marbre.

Il faut savoir se perdre…

Contre toute attente, je pars direct vers l’Ouest. La raison est très simple : réaliser les premières démarches stratives pour le fret de ma p’tite bavaroise en français plutôt qu’en cyrillique.

Deuxième question : combien de temps ? Là aussi, c’est très simple, mon budget (50 000€) et mes choix le définiront. Je n’apprends rien à personne, avec un véhicule motorisé on peut vite hypothéquer un rein (assurance, carburant, entretien, casse, le fameux carnet de passage en douane…)

L’idée m’est venu de m’abonner à la médiathèque de ma ville pour emprunter les autobiographies sur le sujet, tous les topoguides dispos, d’une part pour les renseignements utiles (matos, adresses, consulats…) et donner des coups de freins sur mon parcours pour mes POI.

Les missions et les années défilent, je me transforme en écureuil sans passer en mode radin. Le pilote et la p’tite bavaroise s’équipent (voir onglet MATOS actuellement en chantier).

Une revue moto me fais plonger dans un stage tout terrain T3 académie de 3 jours pour franchir la marche de l’appréhension, apprendre les techniques pour relever un maxi trail. Et me rappeler que l’on peut transpirer comme un gruique. Leur équipe est pédago, leurs conseils peuvent devenir une véritable assurance vie. Je valide : investissement intelligent.

Puis, arrive la fin de mon engagement. L’armée me donne droit à une reconversion dans la profession que j’aspire. Direct, je mets les mains dans l’huile moteur ! formation en méca moto pendant 10 mois avec stage en entreprise.

Et tout s’enchaine, l’examen de formation, le déménagement, la vente de ma boîte appart, ma boîte roulante et toutes les dernières formalités qui me font dire : « maintenant, on ne peut plus faire marche arrière. »

 



02/08/2020
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